À propos

Message du Président

Les 10 et 11 juillet 1995, à l’UNESCO, 65 pays représentés par des personnalités et des dignitaires de tous rangs (Ministres, ambassadeurs, représentants d’institutions internationales etc..) ont signé la charte fondatrice des premiers « Arts Olympiques » modernes dans le but de faire renaître les « olympiades » de l’art que les grecs anciens ont instaurées en 566 avant J.C. Une conférence de presse a suivi cette assemblée constitutive (voir les articles de presse sur le site).

Cette renaissance historique a été approuvée et soutenue par le Congrès du Centenaire du Comité International Olympiques – Paris 1994, les Nations Unies et l’UNESCO.

Malgré la candidature de plusieurs villes (Toulouse, Varsovie, Bern, Sofia) nous avons reporté la première mondiale en raison du développement encore insuffisant dans les années 2000 des réseaux sociaux et des interactivités d’Internet. Le public mondial étant par destination le « juge » objectif exclusif pour la détermination des lauréats, c’est dans les années 2010 que nous avons repris les négociations avec les villes candidates. Ce laps de temps nous ayant permis d’affiner tous les règlements de participation, en attendant l’évolution des interactivités sur Internet aujourd’hui suffisants.

La première mondiale de cette renaissance historique dédiée à l’Art est prévue pour 2021, afin de respecter le calendrier historique institué dans l’antiquité (« 3 ans après une olympiade sportive », la dernière ayant eu lieu en Corée en 2018).

Elle rassemblera les meilleurs artistes sélectionnés par les 206 états qui seront invités à participer.

Les œuvres primées seront celles qui réuniront le plus de caractères liés à l’universalité, à l’harmonie et à la non-violence (toute forme de violence, même allégorique sera proscrite).

Pour chaque discipline, trois œuvres seront désignées favorites par le public mondial, qui sera le seul arbitre de chaque « compétition ».

Mais contrairement au sport, l’art est une activité subjective qui ne peut être jugée que sur sa capacité à plaire et à émouvoir. Elle ne peut être ni quantifiée, ni mesurée. La notion de « premier » perd donc sa légitimité dans l’art, et c’est la raison pour laquelle les trois lauréats, dans chaque discipline, recevront un trophée de même valeur.

Il s’agit donc de la première « compétition » dédiée à l’Art qui donne uniquement au public mondial l’entière liberté de sélectionner les œuvres lauréates, en fonction de son universalité, de son ressenti et des critères cités plus haut.

En 2016, le terme générique « olympique » de notre appellation d’origine a été modifié en référence au Mont Olympe, que la forme de notre logo préfigure, devenant « Arts de l’Olympe / Olymp’Arts ». En effet, cette renaissance des « olympiades de l’Art », instaurées par la Grèce antique suivant un calendrier précis dont le concept moderne nous appartient (dépôt INPI 1992, renouvelé en 2015), a toujours été indépendante du CIO. Et c’est pour mieux nous différencier du monde sportif et éviter toute confusion que ce changement de terminologie dans notre intitulé générique est intervenu. Ce changement a d’ailleurs été approuvé par le CIO.

« La beauté changera le monde » (Dostoïevski) est notre maxime.

Marc VERRIERE

Président Fondateur

Comité Exécutif

Marc VERRIERE

Président Fondateur

Françoise LEGRAND

Directrice Artistique & Co-Fondatrice

Mathieu CHARDET

Directeur de scène & Co-Fondateur

Julien DEBOUBERT

Directeur des Expositions & Co-Fondateur

Jonathan WACHEUX

Responsable Informatique Webmaster

Luc DIDELOT

Vice-Président

Stéphane DE TURCKHEIM

Directeur Stratégie Relations Institutionnelles Partenariats

Anne CLEMENÇON

Directrice Marketing et du Design Graphique

Thierry LEFÈVRE

Directeur du Développement

Virginie HURMANE

Gestion des Marques et Réseaux Sociaux

Ambassadeurs

Alain NONAT

Ambassadeur des Olymp’Arts en Amérique du Nord & Co-Fondateur CANADA

Kimmo PASANEN

Ambassadeur des Olymp’Arts en Europe Occidentale (Nord) & Co-Fondateur FINLANDE

Igor LIVANT

Ambassadeur des Olymp’Arts en Europe Orientale et Asie du Nord Est & Co-Fondateur RUSSIE

Mary RIX-MILLER

Ambassadeur des Olymp’Arts en Océanie et Asie du Sud Est & Co-Fondatrice NOUVELLE- ZÉLANDE

Cesare NISSIRIO

Ambassadeur des Olymp’Arts en Europe Occidentale (Sud) & Co-Fondateur ITALIE

Marlos NOBRE

Ambassadeur des Olymp’Arts en Amérique du Sud & Co-Fondateur BRÉSIL

Adépo YAPO

Ambassadeur des Olymp’Arts en Afrique & Co-Fondateur CÔTE D’IVOIRE

Comité d’Honneur Fondateur

Lors de la création de cette renaissance en 1995, tous les plus grands artistes qui ont été invités à représenter les disciplines artistiques ont accepté avec enthousiasme de faire partie du Comité d’Honneur Fondateur.

Tadao ANDO

Architecte japonais

Marie-Claude PIETRAGALLA

Danseuse, Chorégraphe française

Lorin MAAZEL †

Chef d'orchestre, Violoniste, Compositeur américain

Carolyn CARLSON

Danseuse, Chorégraphe, Poétesse, Calligraphe américaine

Ravi SHANKAR †

Musicien sitariste, Compositeur indien

Jessye NORMAN

Soprano américaine

Miloš FORMAN †

Scénariste, Réalisateur américain

Philippe TORRETON

Acteur français

Seiji OZAWA

Chef d'orchestre japonais

Robert HOSSEIN

Acteur, Metteur en scène, Réalisateur, Scénariste, Dialoguiste français

Maurice BÉJART †

Danseur, Chorégraphe français

Niki DE SAINT PHALLE †

Plasticienne, Peintre, Sculptrice, Réalisatrice franco-américaine

Richard MEIER

Architecte, Artiste abstrait américain

Jean d’ORMESSON †

Écrivain, Journaliste, Philosophe français

Han SUYIN †

Écrivain, Autobiographe, Historienne chinoise et belge

Jean NOUVEL

Architecte français

Steven HOLL

Architecte américain

Bob WILSON

Metteur en scène, Plasticien américain

Les Comités Nationaux

1.Les comités nationaux sont facultatifs.

2.Un seul comité national (CN), reconnu par le Conseil exécutif des Olymp’Arts (CEO), peut représenter un pays.

3.La réglementation destinée à définir et à encadrer le fonctionnement d’un CN et son lien avec le CEO sera développée pour chaque pays séparément.

4.L’existence d’un CN est directement conditionnée au développement de ses réseaux et de son accès à Internet, sur le plan national aussi bien que régional.

5.L’inscription d’un artiste à travers un CN ne sera pris en compte que si la possibilité d’une inscription directe par Internet sur le site des Olymp’Arts ne lui est ni possible, ni accessible.

6.Les artistes, indépendants de toute structure institutionnelle, auront toujours la capacité de s’inscrire directement aux Olymp’Arts, en passant par les applications mises à sa disposition sur le site de l’organisation. Ils n’auront jamais l’obligation de passer par un CN.

7.Par conséquent, la fonction principale d’un CN est de suppléer à la défaillance des réseaux Internet de son pays ou d’aider les artistes qui n’ont pas les moyens personnels d’y accéder. Dans cette hypothèse, l’objectif essentiel du CN sera de rechercher, à travers ses propres réseaux associatifs nationaux, tous les artistes au talent méconnu dont l’isolement les empêche de se faire connaître.

8.La deuxième responsabilité d’un CN, s’il est constitué, est de participer au développement des Olymp’Arts dans son pays, en multipliant les communiqués, les messages et les informations, auprès des artistes et des médias, par tous les moyens nationaux mis à sa disposition : presse, réseaux sociaux, radio, télévision.

9.Lorsque la constitution d’un CN s’avère nécessaire, le responsable devra en avertir immédiatement le CEO.

10.Dans cette éventualité, le CN devra être constitué par un groupe de personnes dont la vocation est la promotion de la création et de l’expression artistique. Les membres de ce comité devront s’organiser autour d’une association à but non lucratif, et ses statuts devront garantir le respect des règles et des principes de base des Olymp’Arts, tout en démontrant sa volonté et sa capacité à découvrir des artistes de talent.

11.Dans le futur, l’existence d’un CN pourra être remis en cause lorsque le développement des réseaux sociaux et des moyens d’accès à Internet (ordinateur et smartphone) seront suffisants pour permettre à n’importe quel artiste d’y accéder, où qu’il se trouve dans le pays.

12.Le CN devra nommer un responsable officiel, une adresse et des références permanentes ainsi qu’une affiliation à un réseau de communication électronique (e-mail, téléphone et site Internet) L’anglais et le français sont les langues officielles des Olymp’Arts.

13.Quand le CN est constitué, il doit déposer un exemplaire de ses statuts au siège du CEO afin d’en recevoir une approbation officielle. Toute modification de ses statuts devra également être communiquée au CEO.

14.Le Règlement des Olymp’Arts a priorité sur tout autre réglementation, y compris les statuts du CN.

15.Le CN accepte également l’autorité finale du CEO. Le CN peut librement utiliser les emblèmes et logo Olymp’Arts, sans qu’il soit possible de les modifier. Cependant, le dessin de base peut être associé à un signe distinctif, un symbole ou un nom identifiant le pays concerné. Par « associé », il faut comprendre « placé à côté » ou en dessous, sans que le logo original des Olymp’Arts subisse la moindre modification dans son intégrité de forme et de couleur. Le dessin final doit avoir reçu l’approbation du CEO.

16.Ce règlement est non exhaustif.

Articles de presse suite à l’assemblée constitutive de 1995

Histoire

Les premières olympiades de l’histoire, dédiées exclusivement à l’art, furent créées en 566 avant J.-C.*, puis abandonnées – comme les Jeux Olympiques Sportifs de l’Antiquité – et jamais rétablies jusqu’à aujourd’hui !

La notion d’olympisme, qui a été conçue par les Grecs anciens, quelques VII siècles avant Jésus-Christ, recouvrait déjà, à l’époque, deux choses aussi complémentaires que distinctes : le corps et l’esprit.

Le sport est la performance du corps. Les arts sont la création de l’esprit. Les Grecs l’avaient bien compris, et c’est pour cette raison qu’ils décidèrent d’en décaler la réalisation respective.

En effet, la difficulté et les écueils rencontrés, dès l’origine, pour pérenniser les compétitions artistiques au milieu des compétitions sportives les ont amenés à réfléchir et à chercher une solution idéale.

En transformant le « Grand Panathenaia » – dont l’origine remonte à plus de dix siècles av. J.-C. – en compétition artistique qui avait lieu « tous les quatre ans, la troisième année après chaque olympiade sportive »*, les Grecs ont ainsi déterminé le caractère olympique de ces compétitions artistiques.

Ce calendrier judicieux qu’ils ont fixé permettait ainsi de jumeler le sport et l’art, à leurs yeux complémentaires, dans la notion d’olympisme, tout en les condamnant à ne jamais se produire ensemble, évitant par la même occasion que l’un ne fasse de l’ombre à l’autre.

Mais l’histoire est passée, et ces évènements ont été oubliés !

C’est en 1995, à l’UNESCO, que la charte de cette renaissance a été fondée par 65 pays, dans le but de faire revivre ces « olympiades de l’Art »* que les grecs anciens avaient séparé du sport.

Parmi les très nombreux soutiens reçus, il faut noter ceux des Nations Unies et du « Congrès du Centenaire du Comité International Olympique (CIO) Paris 1994 ».

2021 en verra la première réalisation effective.

* « The Eternal Olympics » The Art and History of Sport – Editeur Nicolaos Yalouris – Caratzas Brothers Publishers – New Rochelle – New-York 1979

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