À PROPOS

 

Les 10 et 11 juillet 1995, à l’UNESCO, 65 pays ont signé la charte fondatrice, sous son appellation d’origine (voir les articles de presse sur le site), dans le but de faire renaître les « olympiades » de l’art que les grecs anciens ont instaurées en 566 avant J.C.

En 2016, le terme « olympique » de notre appellation d’origine a été abandonné au profit de la référence au Mont Olympe, que la forme de notre logo préfigure, devenant « Arts de l’Olympe / Olymp’Arts ». En effet, cette renaissance des « olympiades de l’Art », instaurées par la Grèce antique suivant un calendrier précis, et dont nous revendiquons la reprise historique en 1995 à l’UNESCO, a toujours été indépendante du mouvement olympique sportif (CIO). Et c’est pour mieux nous différencier du monde sportif et éviter toute confusion que ce changement de terminologie est intervenu. Ce changement a d’ailleurs été approuvé par le CIO.

La première rencontre de cette renaissance historique dédiée à l’Art, prévu pour 2021, rassemblera les meilleurs artistes sélectionnés par les 206 états qui seront invités à participer.

Les œuvres primées seront celles qui réuniront le plus de caractères liés à l’universalité, à l’harmonie et à la non-violence (toute forme de violence, même allégorique sera proscrite).

Pour chaque catégorie, trois œuvres seront désignées favorites par le public présent, qui sera le seul arbitre de chaque compétition.

Contrairement au sport, l’art est une activité subjective qui ne peut être jugée que sur sa capacité à plaire et à émouvoir. Elle ne peut être ni quantifiée, ni mesurée. Par conséquent, personne ne peut revendiquer d’être le « premier » artiste (dans le sens du plus grand, du « meilleur au monde »…), dans quelque discipline que ce soit. Cela ne fait que développer l’ego dans un domaine où l’artiste doit précisément s’effacer devant son œuvre.

C’est la raison pour laquelle les trois lauréats, dans chaque catégorie, recevront un trophée de même valeur.

Les Arts de l’Olympe sont également la première compétition moderne dédiée à l’Art qui donne uniquement au public l’entière liberté de sélectionner les œuvres lauréates, en fonction de son ressenti et des critères cités plus haut.

Les représentants de 65 pays – dont certains officiels de haut rang – sont venus pour en signer la première charte en 1995. De nombreuses personnalités du monde des arts et de la culture, des organisations et des institutions internationales, ont soutenu et attesté cette création. La presse internationale était présente bien entendu, et de nombreux articles dans plusieurs pays ont été édités à cette occasion.

2021 (3 ans après les Jeux Olympiques de PyeongChang) est la date qui a finalement été choisie pour cette renaissance effective, en raison du développement des technologies, de la longue et nécessaire préparation de cette première mondiale, et par respect au calendrier de la Grèce antique.

Marc Verriere

Président Fondateur

Les 10 et 11 juillet 1995, à l’UNESCO, 65 pays ont signé la charte fondatrice, sous son appellation d’origine (voir les articles de presse sur le site), dans le but de faire renaître les « olympiades » de l’art que les grecs anciens ont instaurées en 566 avant J.C.

En 2016, le terme « olympique » de notre appellation d’origine a été abandonné au profit de la référence au Mont Olympe, que la forme de notre logo préfigure, devenant « Arts de l’Olympe / Olymp’Arts ». En effet, cette renaissance des « olympiades de l’Art », instaurées par la Grèce antique suivant un calendrier précis, et dont nous revendiquons la reprise historique en 1995 à l’UNESCO, a toujours été indépendante du mouvement olympique sportif (CIO). Et c’est pour mieux nous différencier du monde sportif et éviter toute confusion que ce changement de terminologie est intervenu. Ce changement a d’ailleurs été approuvé par le CIO.

La première rencontre de cette renaissance historique dédiée à l’Art, prévu pour 2021, rassemblera les meilleurs artistes sélectionnés par les 206 états qui seront invités à participer.

Les œuvres primées seront celles qui réuniront le plus de caractères liés à l’universalité, à l’harmonie et à la non-violence (toute forme de violence, même allégorique sera proscrite).

Pour chaque catégorie, trois œuvres seront désignées favorites par le public présent, qui sera le seul arbitre de chaque compétition.

Contrairement au sport, l’art est une activité subjective qui ne peut être jugée que sur sa capacité à plaire et à émouvoir. Elle ne peut être ni quantifiée, ni mesurée. Par conséquent, personne ne peut revendiquer d’être le « premier » artiste (dans le sens du plus grand, du « meilleur au monde »…), dans quelque discipline que ce soit. Cela ne fait que développer l’ego dans un domaine où l’artiste doit précisément s’effacer devant son œuvre.

C’est la raison pour laquelle les trois lauréats, dans chaque catégorie, recevront un trophée de même valeur.

Les Arts de l’Olympe sont également la première compétition moderne dédiée à l’Art qui donne uniquement au public l’entière liberté de sélectionner les œuvres lauréates, en fonction de son ressenti et des critères cités plus haut.

Les représentants de 65 pays – dont certains officiels de haut rang – sont venus pour en signer la première charte en 1995. De nombreuses personnalités du monde des arts et de la culture, des organisations et des institutions internationales, ont soutenu et attesté cette création. La presse internationale était présente bien entendu, et de nombreux articles dans plusieurs pays ont été édités à cette occasion.

2021 (3 ans après les Jeux Olympiques de PyeongChang) est la date qui a finalement été choisie pour cette renaissance effective, en raison du développement des technologies, de la longue et nécessaire préparation de cette première mondiale, et par respect au calendrier de la Grèce antique.

Marc Verriere

Président Fondateur

Quelles sont nos valeurs ?

Les valeurs fondamentales, au plan moderne, réforment d’une façon radicale les principes existant de toutes les compétitions artistiques.

  • L’Universalité des œuvres qui devront rechercher les émotions et les harmonies communes à toutes les cultures.
  • La Non-violence dans toutes les œuvres présentées. Cette valeur, trop souvent oubliée dans les productions artistiques modernes, est un choix assumé, la beauté et la violence étant deux caractéristiques antinomiques.
  • Les jurys, trop souvent source de polémique, sont remplacés exclusivement par le public mondial, unique garantie d’un succès incontestable.
  • Les trois premiers prix seront récompensés par un trophée de valeur égale, évitant le piège du « premier prix », inapplicable dans un domaine ou les sensibilités diverses et personnelles remplacent le chronomètre !

Quelles sont nos valeurs ?

Les valeurs fondamentales, au plan moderne, réforment d’une façon radicale les principes existant de toutes les compétitions artistiques.

  • L’Universalité des œuvres qui devront rechercher les émotions et les harmonies communes à toutes les cultures.
  • La Non-violence dans toutes les œuvres présentées. Cette valeur, trop souvent oubliée dans les productions artistiques modernes, est un choix assumé, la beauté et la violence étant deux caractéristiques antinomiques.
  • Les jurys, trop souvent source de polémique, sont remplacés exclusivement par le public mondial, unique garantie d’un succès incontestable.
  • Les trois premiers prix seront récompensés par un trophée de valeur égale, évitant le piège du « premier prix », inapplicable dans un domaine ou les sensibilités diverses et personnelles remplacent le chronomètre !

Qui sont les membres du conseil exécutif ?

Tout commence par 10 hommes et femmes répartis sur tous les continents qui sont des passionnés d’art dans toute sa diversité.

Ces fondateurs ont acquis de réelles connaissances artistiques qui font d’eux de vrais professionnels. Ils décidèrent tous ensemble, en 1995, sous l’impulsion de Marc Verriere, et avec le soutien appuyé de Nelson Paillou, Président du Centenaire du CIO – Paris 1994, de faire renaître les « olympiades de l’Art » que les grecs anciens avaient décidé de séparer du sport.

Leur parcours professionnel et personnel font d’eux les meilleurs ambassadeurs pour représenter l’évènement sur tous les continents.

PRÉSIDENT FONDATEUR

Ambassadeur des Olymp'Arts en Europe & Co-Fondateur
SUISSE
Directrice Artistique & Co-Fondatrice
FRANCE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Europe Orientale et Asie du Nord Est & Co-Fondateur
RUSSIE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Europe Occidentale (Sud) & Co-Fondateur
ITALIE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Amérique du Sud & Co-Fondateur
BRÉSIL
Ambassadeur des Olymp'Arts en Amérique du Nord & Co-Fondateur
CANADA
Ambassadeur des Olymp'Arts en Europe Occidentale (Nord) & Co-Fondateur
FINLANDE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Océanie et Asie du Sud Est & Co-Fondatrice
NOUVELLE-ZÉLANDE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Afrique & Co-Fondateur
CÔTE D’IVOIRE

Qui sont les membres du conseil exécutif ?

Tout commence par 10 hommes et femmes répartis sur tous les continents qui sont des passionnés d’art dans toute sa diversité.

Ces fondateurs ont acquis de réelles connaissances artistiques qui font d’eux de vrais professionnels. Ils décidèrent tous ensemble, en 1995, sous l’impulsion de Marc Verriere, et avec le soutien appuyé de Nelson Paillou, Président du Centenaire du CIO – Paris 1994, de faire renaître les « olympiades de l’Art » que les grecs anciens avaient décidé de séparer du sport.

Leur parcours professionnel et personnel font d’eux les meilleurs ambassadeurs pour représenter l’évènement sur tous les continents.

PRÉSIDENT FONDATEUR

Ambassadeur des Olymp'Arts en Europe & Co-Fondateur
SUISSE
Directrice Artistique & Co-Fondatrice
FRANCE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Europe Orientale et Asie du Nord Est & Co-Fondateur
RUSSIE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Europe Occidentale (Sud) & Co-Fondateur
ITALIE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Amérique du Sud & Co-Fondateur
BRÉSIL
Ambassadeur des Olymp'Arts en Amérique du Nord & Co-Fondateur
CANADA
Ambassadeur des Olymp'Arts en Europe Occidentale (Nord) & Co-Fondateur
FINLANDE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Océanie et Asie du Sud Est & Co-Fondatrice
NOUVELLE-ZÉLANDE
Ambassadeur des Olymp'Arts en Afrique & Co-Fondateur
CÔTE D’IVOIRE

Les Comités Nationaux

  1. Les comités nationaux sont facultatifs
  1. Un seul comité national (CN), reconnu par le Conseil exécutif des Olymp’Arts (CEO), peut représenter un pays.
  1. La réglementation destinée à définir et à encadrer le fonctionnement d’un CN et son lien avec le CEO sera développée pour chaque pays séparément.
  1. L’existence d’un CN est directement conditionnée au développement de ses réseaux et de son accès à Internet, sur le plan national aussi bien que régional.
  1. L’inscription d’un artiste à travers un CN ne sera pris en compte que si la possibilité d’une inscription directe par Internet sur le site des Olymp’Arts ne lui est ni possible, ni accessible.
  1. Les artistes, indépendants de toute structure institutionnelle, auront toujours la capacité de s’inscrire directement aux Olymp’Arts, en passant par les applications mises à sa disposition sur le site de l’organisation. Ils n’auront jamais l’obligation de passer par un CN.
  1. Par conséquent, la fonction principale d’un CN est de suppléer à la défaillance des réseaux Internet de son pays ou d’aider les artistes qui n’ont pas les moyens personnels d’y accéder. Dans cette hypothèse, l’objectif essentiel du CN sera de rechercher, à travers ses propres réseaux associatifs nationaux, tous les artistes au talent méconnu dont l’isolement les empêche de se faire connaître.
  1. La deuxième responsabilité d’un CN, s’il est constitué, est de participer au développement des Olymp’Arts dans son pays, en multipliant les communiqués, les messages et les informations, auprès des artistes et des médias, par tous les moyens nationaux mis à sa disposition : presse, réseaux sociaux, radio, télévision.
  1. Lorsque la constitution d’un CN s’avère nécessaire, le responsable devra en avertir immédiatement le CEO.
  1. Dans cette éventualité, le CN devra être constitué par un groupe de personnes dont la vocation est la promotion de la création et de l’expression artistique. Les membres de ce comité devront s’organiser autour d’une association à but non lucratif, et ses statuts devront garantir le respect des règles et des principes de base des Olymp’Arts, tout en démontrant sa volonté et sa capacité à découvrir des artistes de talent.
  1. Dans le futur, l’existence d’un CN pourra être remis en cause lorsque le développement des réseaux sociaux et des moyens d’accès à Internet (ordinateur et smartphone) seront suffisants pour permettre à n’importe quel artiste d’y accéder, où qu’il se trouve dans le pays.
  1. Le CN devra nommer un responsable officiel, une adresse et des références permanentes ainsi qu’une affiliation à un réseau de communication électronique (e-mail, téléphone et site Internet) L’anglais et le français sont les langues officielles des Olymp’Arts.
  1. Quand le CN est constitué, il doit déposer un exemplaire de ses statuts au siège du CEO afin d’en recevoir une approbation officielle. Toute modification de ses statuts devra également être communiquée au CEO.
  1. Le Règlement des Olymp’Arts a priorité sur tout autre réglementation, y compris les statuts du CN. Le CN accepte également l’autorité finale du CEO.
  1. Le CN peut librement utiliser les emblèmes et logo Olymp’Arts, sans qu’il soit possible de les modifier. Cependant, le dessin de base peut être associé à un signe distinctif, un symbole ou un nom identifiant le pays concerné. Par « associé », il faut comprendre « placé à côté » ou en dessous, sans que le logo original des Olymp’Arts subisse la moindre modification dans son intégrité de forme et de couleur. Le dessin final doit avoir reçu l’approbation du CEO.
  1. Ce règlement est non exhaustif.

Les Comités Nationaux

  1. Les comités nationaux sont facultatifs
  1. Un seul comité national (CN), reconnu par le Conseil exécutif des Olymp’Arts (CEO), peut représenter un pays.
  1. La réglementation destinée à définir et à encadrer le fonctionnement d’un CN et son lien avec le CEO sera développée pour chaque pays séparément.
  1. L’existence d’un CN est directement conditionnée au développement de ses réseaux et de son accès à Internet, sur le plan national aussi bien que régional.
  1. L’inscription d’un artiste à travers un CN ne sera pris en compte que si la possibilité d’une inscription directe par Internet sur le site des Olymp’Arts ne lui est ni possible, ni accessible.
  1. Les artistes, indépendants de toute structure institutionnelle, auront toujours la capacité de s’inscrire directement aux Olymp’Arts, en passant par les applications mises à sa disposition sur le site de l’organisation. Ils n’auront jamais l’obligation de passer par un CN.
  1. Par conséquent, la fonction principale d’un CN est de suppléer à la défaillance des réseaux Internet de son pays ou d’aider les artistes qui n’ont pas les moyens personnels d’y accéder. Dans cette hypothèse, l’objectif essentiel du CN sera de rechercher, à travers ses propres réseaux associatifs nationaux, tous les artistes au talent méconnu dont l’isolement les empêche de se faire connaître.
  1. La deuxième responsabilité d’un CN, s’il est constitué, est de participer au développement des Olymp’Arts dans son pays, en multipliant les communiqués, les messages et les informations, auprès des artistes et des médias, par tous les moyens nationaux mis à sa disposition : presse, réseaux sociaux, radio, télévision.
  1. Lorsque la constitution d’un CN s’avère nécessaire, le responsable devra en avertir immédiatement le CEO.
  1. Dans cette éventualité, le CN devra être constitué par un groupe de personnes dont la vocation est la promotion de la création et de l’expression artistique. Les membres de ce comité devront s’organiser autour d’une association à but non lucratif, et ses statuts devront garantir le respect des règles et des principes de base des Olymp’Arts, tout en démontrant sa volonté et sa capacité à découvrir des artistes de talent.
  1. Dans le futur, l’existence d’un CN pourra être remis en cause lorsque le développement des réseaux sociaux et des moyens d’accès à Internet (ordinateur et smartphone) seront suffisants pour permettre à n’importe quel artiste d’y accéder, où qu’il se trouve dans le pays.
  1. Le CN devra nommer un responsable officiel, une adresse et des références permanentes ainsi qu’une affiliation à un réseau de communication électronique (e-mail, téléphone et site Internet) L’anglais et le français sont les langues officielles des Olymp’Arts.
  1. Quand le CN est constitué, il doit déposer un exemplaire de ses statuts au siège du CEO afin d’en recevoir une approbation officielle. Toute modification de ses statuts devra également être communiquée au CEO.
  1. Le Règlement des Olymp’Arts a priorité sur tout autre réglementation, y compris les statuts du CN. Le CN accepte également l’autorité finale du CEO.
  1. Le CN peut librement utiliser les emblèmes et logo Olymp’Arts, sans qu’il soit possible de les modifier. Cependant, le dessin de base peut être associé à un signe distinctif, un symbole ou un nom identifiant le pays concerné. Par « associé », il faut comprendre « placé à côté » ou en dessous, sans que le logo original des Olymp’Arts subisse la moindre modification dans son intégrité de forme et de couleur. Le dessin final doit avoir reçu l’approbation du CEO.
  1. Ce règlement est non exhaustif.

Photographie de l’assemblée constitutive en 1995

Articles de presse suite à l’assemblée constitutive de 1995

Quelle est l’histoire des « olympiades de l’Art » ?

Les premières olympiades de l’histoire, dédiées exclusivement à l’art, furent créées en 566 avant J.-C.*, puis abandonnées – comme les Jeux Olympiques Sportifs de l’Antiquité – et jamais rétablies jusqu’à aujourd’hui !

La notion d’olympisme, qui a été conçue par les Grecs anciens, quelques VII siècles avant Jésus-Christ, recouvrait déjà, à l’époque, deux choses aussi complémentaires que distinctes : le corps et l’esprit.

Le sport est la performance du corps. Les arts sont la création de l’esprit. Les Grecs l’avaient bien compris, et c’est pour cette raison qu’ils décidèrent d’en décaler la réalisation respective.

En effet, la difficulté et les écueils rencontrés, dès l’origine, pour pérenniser les compétitions artistiques au milieu des compétitions sportives les ont amenés à réfléchir et à chercher une solution idéale. 

En transformant le « Grand Panathenaia » – dont l’origine remonte à plus de dix siècles av. J.-C. – en compétition artistique qui avait lieu « tous les quatre ans, la troisième année après chaque olympiade sportive »*, les Grecs ont ainsi déterminé le caractère olympique de ces compétitions artistiques.

Ce calendrier judicieux qu’ils ont fixé permettait ainsi de jumeler le sport et l’art, à leurs yeux complémentaires, dans la notion d’olympisme, tout en les condamnant à ne jamais se produire ensemble, évitant par la même occasion que l’un ne fasse de l’ombre à l’autre.

Mais l’histoire est passée, et ces évènements ont été oubliés !

C’est en 1995, à l’UNESCO, que la charte de cette renaissance a été fondée par 65 pays, dans le but de faire revivre ces « olympiades de l’Art »* que les grecs anciens avaient séparé du sport.

Parmi les très nombreux soutiens reçus, il faut noter ceux des Nations Unies et du « Congrès du Centenaire du Comité International Olympique (CIO) Paris 1994 ».

2021 en verra la première réalisation effective.

« The Eternal Olympics » The Art and History of Sport – Editeur Nicolaos Yalouris – Caratzas Brothers Publishers – New Rochelle – New-York 1979

Quelle est l’histoire des « olympiades de l’Art » ?

Les premières olympiades de l’histoire, dédiées exclusivement à l’art, furent créées en 566 avant J.-C.*, puis abandonnées – comme les Jeux Olympiques Sportifs de l’Antiquité – et jamais rétablies jusqu’à aujourd’hui !

La notion d’olympisme, qui a été conçue par les Grecs anciens, quelques VII siècles avant Jésus-Christ, recouvrait déjà, à l’époque, deux choses aussi complémentaires que distinctes : le corps et l’esprit.

Le sport est la performance du corps. Les arts sont la création de l’esprit. Les Grecs l’avaient bien compris, et c’est pour cette raison qu’ils décidèrent d’en décaler la réalisation respective.

En effet, la difficulté et les écueils rencontrés, dès l’origine, pour pérenniser les compétitions artistiques au milieu des compétitions sportives les ont amenés à réfléchir et à chercher une solution idéale. 

En transformant le « Grand Panathenaia » – dont l’origine remonte à plus de dix siècles av. J.-C. – en compétition artistique qui avait lieu « tous les quatre ans, la troisième année après chaque olympiade sportive »*, les Grecs ont ainsi déterminé le caractère olympique de ces compétitions artistiques.

Ce calendrier judicieux qu’ils ont fixé permettait ainsi de jumeler le sport et l’art, à leurs yeux complémentaires, dans la notion d’olympisme, tout en les condamnant à ne jamais se produire ensemble, évitant par la même occasion que l’un ne fasse de l’ombre à l’autre.

Mais l’histoire est passée, et ces évènements ont été oubliés !

C’est en 1995, à l’UNESCO, que la charte de cette renaissance a été fondée par 65 pays, dans le but de faire revivre ces « olympiades de l’Art »* que les grecs anciens avaient séparé du sport.

Parmi les très nombreux soutiens reçus, il faut noter ceux des Nations Unies et du « Congrès du Centenaire du Comité International Olympique (CIO) Paris 1994 ».

2021 en verra la première réalisation effective.

« The Eternal Olympics » The Art and History of Sport – Editeur Nicolaos Yalouris – Caratzas Brothers Publishers – New Rochelle – New-York 1979

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